MISCELLANÉES #19

MISCELLANÉES #19

Cette semaine…

  • J’ai visité l’expo Afriques Capitales à Saint-Sauveur, autour d’un bon rafraichissement… (cf. mon article sur l’expo ici)
saint sauveur

 

  • J’ai découvert les délicieux « gatals » de l’Impertinente, un salon de thé et gourmandises à Lille (près de la porte de Paris) : je me suis régalée d’un gâteau recouvert d’une délicieuse crème à la rose, un régal de gatal…
l'impertinente
  • J’ai fait quelques emplettes du côté de la parapharmacie et de chez Clarins (j’ai notamment racheté le démaquillant triphasique de Filorga (ici) et deux eaux parfumées Clarins (c’est redevenu ma marotte en ce moment…).
eau dynamisante clarins

 

  • Et plus que tout, j’ai été choquée par ce qui s’est passé à Manchester et j’avais envie d’en dire quelques mots. Que cela s’inscrive dans mes miscellanées m’ennuie… comme si c’était du « divers », du « peu important ». En réalité, je vois ça comme une inscription dans le quotidien, dans notre quotidien. Même si on se trouve « loin du front », du réel terrain des affrontements, le terrorisme est bel et bien présent en Europe. Pour autant, dire que cela s’inscrit dans notre quotidien veut-il dire qu’on tolère ces abominations? Qu’on s’y habitue? (je m’étais déjà posé la question au lendemain du 14 juillet à Nice).
pariser platz

Depuis Charlie Hebdo et Paris, il y en a tristement eu tant d’autres, chez nous, en France, à l’étranger, Bruxelles, Istanbul, Stockholm, Berlin, Orlando, Londres, en Syrie et en Irak, c’est le quotidien… j’en ai parlé au début ici, sur mon blog, par effet de catharsis, peut-être… mais je sais que ça ne s’apaisera jamais… Je m’interroge surtout sur les enfants, sur cette période si particulière. A Manchester, les enfants ont vécu l’horreur. Mon papa (aujourd’hui âgé) a connu la guerre en étant enfant, il m’en parle souvent… Aujourd’hui, ce sont ses petits-enfants qui connaissent une autre forme de terreur. Mon fils aîné s’interroge beaucoup, il est en stress à chaque fois que son papa part travailler à Paris ou que j’y suis en déplacement (j’ai appris récemment qu’il dormait mal la veille de nos déplacements :(… J’ai beau penser que si le but du terrorisme est de faire régner la terreur, qu’il ne faut pas y céder, continuer à vivre – et c’est que l’on doit tous faire – j’ai parfois du mal, en tant que maman à être pleinement rassurante, comme si moi-même je n’étais pas convaincue. Mais j’ai de l’espoir : lors des élections, malgré les épreuves que notre pays a traversé, il n’a pas cédé aux sirènes du catastrophisme portées par certains partis. Elle est là, notre force. Puisse-t-elle réussir à inverser la tendance.

mme terreur

la seule terreur que les enfants devraient connaître… (ma fille est très cliente des « monsieur/madame »)

C’était le quart d’heure loin des futilités, j’avais besoin d’en parler, c’est notre quotidien … je sais qu’il y a, parmi vous, des mamans : je me demande comment vos enfants vivent cette période? Ici, on ne regardait pas – jusqu’alors – les infos. Sans cacher les choses, évidemment, on leur explique. Mais les enfants à l’école en apprennent beaucoup et avec les élections, ils ont eu envie de savoir… Notre « travail » en tant que parents est aussi de leur expliquer. De les rassurer, de les éduquer. Vous appréhendez les choses de quelles manières?

6 commentaires pour “MISCELLANÉES #19”

  1. Bonjour, l eau dynamisante un délice, mi juin je fonce gouter ce joli dessert. Alors pour ce qui est des attentats cela fait peur. Surtout pour nos enfants. Que leur reserve l avenir ?

  2. J´ai décidé depuis longtemps de ne plus regarder les infos et de ne plus me laisser influencée par les médias télévisées qui n´hésitent pas à entretenir la psychose…
    Je vis comme toujours et compte sur ma bonne étoile qui m´a tjs protégée jusqu´à maintenant étant donné que je suis passée entre les mailles du filet alors que j´ai été présente sur tous les sites/villes/pays touchés…

    1. moi je regarde peu les infos, je lis beaucoup, mais face aux interrogations, on essaye de gérer comme on peut et à l’école, au collège, ils en discutent…
      pour ce qui est de passer entre les mailles du filet, ça me rend triste… de savoir que quelqu’un que je connais, même virtuellement, pourrait être touchée, mais tu le sais, on y pense ! Bisous

  3. Bonjour,
    Je partage ton sentiment d’inquiétude notamment lorsque je sais Yuna à Marseille. En devenant maman, la crainte de voir disparaître son enfant est souvent présente, en latence, pas très loin. Cela se manifeste de différentes formes. Faut apprendre à laisser son enfant faire son expérience et vivre sa vie. Nous ne pouvons pas pallier à tout et le protéger de tout.
    Yuna est venue quelque fois parler des événements en rapportant ce qui se disait à l’école. Je l’écoutais et si je sentais un questionnement, je posais des questions ouvertes afin de la faire raisonner sur ce qu’elle pouvait en comprendre. Je suis restée assez évasive sur les événements. Elle est encore jeune.

    1. Ici, j’ai beau rester évasive, comme Simon a quasi 14 ans, il sait, difficile de tout cacher… Clarisse, quant à elle, elle semble loin de tout ça, c’est tant mieux !pourtant, nos enfants vivent désormais avec ces mots d’attentats dans leur quotidien (et que dire des enfants syriens? ça me fend le coeur)

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